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« Quand l’aventure devient mésaventure »



Session en Camargue avec :

Philippe Coué dit « Breton Général Lenon »




Jérémie Jouveneaux dit « JJ le frisé »




Philippe Carême dit « Phil1340 La légende »




Florent Walter dit « Flo54 Love mousquito »





JJ, Phil et moi étions fins prés pour une session sur le grand Rhône la dernière semaine de juin 2009.

Vendredi 19 juin je les attends sur l’air de repos de l’autoroute à quelques kilomètres de chez moi, ma voiture et bien chargé, matériel complet plus 17 kilos de tanches, eux tractent le bateau avec tous leurs matos mais aussi quelques kilos d’anguilles.

Nous allons roulés de nuit, Pilou nous attend à son atelier demain matin pour le petit déjeuner. Arrivée au matin chez Pilou, le morale n’est pas au beau fixe, il y a mistral, et au dire de Pilou et Breton que je viens d’avoir au téléphone ça n’est que le début car il annonce 100 kilomètres / heure jusqu'à mardi, pas super tous cela, bref nous prenons un bon café avec quelques croissant tous en visitant l’atelier a Pilou.
Phil fait le tour de la remorque porte bateau et constate qu’une roue est crevée. Pilou sort de l’outillage et nous aide à remplacer cette roue, nous ne le savons pas encore mais cela va ouvrir la porte à nos ennuis qui ne vont plus nous quitter jusqu'à la fin de la session.
Nous reprenons la route direction Bellegarde, Breton nous attend chez lui, il va nous accompagner 4 jours, mais ce qui nous préoccupe le plus c’est la météo, nous devons nous rendre a l’évidence, avec ce vent a 100 kilomètres / heure, hors de question de ce mettre en pêche sur le grand Rhône. Que faire, nous nous posons à table devant un bon Barbecue, pour analyser la situation et prendre une décision.
Nous pouvons partir d’un coté demain, faire 500 kilomètres pour nous rendre en Espagne mais comment est le niveau de l’Ebre à cette période, de plus JJ et moi n’avons pas nos licences de Pêche Espagnol.
Nous pouvons partir de l’autre coté, faire aussi 500 kilomètres et nous rendre en Italie, mais personne de nous 4 avons nos licences de Pêche.
Nous prenons la décision d’aller voir le petit Rhône car avec tous les virages du petit Rhône il y aura bien quelques parties abritées de ce foutu mistral.
Nous retournons souper et dormir chez Breton, la soirée fut bien longue car nous étions tous énervés par ce changement de programme et par cette envie d’aller enfin en découdre avec les poissons camarguais.
Dimanche au matin, nous récupérons les tanches et les anguilles qui étaient entreposées dans le bassin à Breton et nous prenons enfin la route pour le petit Rhône, la mise à l’eau du bateau ne va pas être facile car le mistral vient directement fracasser les vagues sur notre berge, Phil monte dans le bateau, JJ manœuvre la voiture et voilà enfin le bateau dans l’eau, Phil met le moteur en route mais il ce passe quelque chose de pas normal, le bateau part en arrière et ce met très vite à dériver avec ce fort mistral. « Il n’y a plus de marche avant » Phil fait faire un demi tour au bateau et remonte le courant en exposant le tableau arrière aux vagues, la pompe de cale recrache des litres et des litres de flotte, nous n’avons pas le choix il faut ressortir le bateau pour regarder ce qu’il ce passe sur le moteur, la manœuvre est très délicate sans marche avant, enfin le bateau est presque remonté sur la remorque, il reste une vingtaine de centimètres, soudain l’axe principal du treuille électrique casse net,


le bateau replonge dans l’eau en ce remplissant copieusement. Les ennuis continu, nous voilà sans treuille avec le bateau en panne, on ce dépanne enfin d’un treuille et sortons le bateau, les Mac Gyvers rentre en action, nous déposons, l’embase


pour nous rendre compte que c’est le câble de l’inverseur qui est casser, nous fabriquons donc une commande manuel avec des baguettes à souder


qui traînaient dans la voiture a Breton et un Chaumard pour y faire une poignée,


après 4 heures de boulot voilà enfin le bateau prés pour la semaine, c’est pas très pratique mais ça fonctionne. Nous allons nous rendre pour la première nuit sur un belle plage de sable,



secteur qui rappelle de très bons souvenir a JJ lors de notre session de mai, il y a beaucoup de vagues, je suis a l’avant du bateau, ça tabasse fort, je suis tremper, nous arrivons enfin, les cannes sont tendus pour la nuit, mais rein ne viendra nous déranger cette première nuit sauf bien entendu les moustiques car même avec ce mistral, ils arrivent à voler.
Au matin Phil retrouve son téléphone HTC baignant dans l’eau sur le tableau de bord du bateau, verdict : téléphone HS les ennuis continus.
Nous rechargeons le bateau et décidons de nous rendre cette fois quelques kilomètres au dessus de Sylvéréal.
Nous voilà enfin en pêche, 6 cannes a la bouée, je reste a faire des vifs au quiver, Phil et JJ partent à la verticale dans les virages à l’abri du vent faire quelques silures



mais rien de bien gros, le mistral a fait chuter la température de l’eau de plusieurs degrés et les gros ne bouge pas.
Moi après quelques minutes au quiver, je me fais exploser huit fois sur dix par les carpes, jusqu'à 2 kilos ça passe



mais au dessus bonjours la perte de cages amorçoir et d’hameçons.
Après un bon repas, nous allons nous coucher de bonne heure à l’abri d’une haie car il y a toujours ce vent qui commence à nous miner le moral et nous fatigue énormément.
Phil ce fait un petit copain qui est bien décider à partager sa couche.



10 heures le détecteur d’une de mes canne ce met à hurler, je suis coincé dans mon sac de couchage, JJ attrape la canne et prend contacte avec le poisson puis me met la canne dans les mains, le poisson revient dans nos pieds, passe sous le bateau de Phil et s’enfonce dans un gros buisson a moitié noyer, Breton ce jette, il est déjà dans son Cap avec le moteur en route, nous voilà enfin sur l’eau, Breton assure comme un ………..Breton à la barre de son Cap, après quelques minutes nous avons libéré la tresse du moteur a Phil et fais ressortir le silure du buisson, mais celui ci ne l’entend pas ainsi et n’est pas décidé à ce rendre, il me parait bien lourd et puissant, il cherche à retourner dans ce fichu buisson plus bas car j’aperçois dans l’éclairage de ma frontale deux énormes branches qui plongent dans l’eau, après avoir bien bloqué le frein de mon moulinet, breton recule dans le lit de la rivière pour nous éloigner de ces branches, moi je le tiens comme un chien en laisse, enfin il montre une première fois, je suis toujours bien assis sur la plate forme avant du Cap, il monte une deuxième fois, je le présente a Breton qui attend la main déjà gantée, il attrape le bas de ligne le fait tourner et hop il le tient par la gueule, recule et le fait glissé dans le bateau, il est très gros, bien plus de deux mètres, nous l’encordons en attendant demain pour faire les photos avec le soleil, nous allons boire un coup car après tous ces mésaventures enfin un peu de réconfort, nous avons tous le sourire malgré les escadrons de moustiques qui nous lancent leurs attaques sur tous ce qui dépasse, il y a donc le 5 sur 5, la méthode coloniale a JJ avec la moustiquaire


et bien plus léger pour Phil et moi, le chapeau de brousse a moustiquaire incorporée.



Après deux ou trois whisky, je ne trouve pas le sommeil, combien mesure t-il, j’ai mon record c’est sur, un beau travail d’équipe, au ferrage, pour assurer dans la descente dans les rochés, au commande du bateau ……………….. Enfin il fait jour, le téléphone de Breton sonne, c’est sa maman, les ennuis continuent, son congélateur vient de rendre l’âme, tous les aliments sont décongelés, il reste encore avec nous cette nuit mais demain, il devra écourter sa session pour régler ce problème de congélo. Midi nous voilà sur une plage à quelques centaine de mètres pour y faire les photos et enfin le mesurer, c’est bien mon record, 2 mètres et 22 centimètres.






La nuit suivante, une seule touche pour JJ mais le poisson ne ce pique pas, nous décidons de bouger en même temps que Breton pour lui donner un coup de main pour sortir son bateau, nous en profiterons pour changer de place et faire quelques courses.
En parlant d’ennuis il nous est rien arrivé aujourd’hui, nous nous sommes fait une raisons, pas une journée sans une misère, aujourd’hui c’est soft, Phil au super marché met une pièce dans un distributeur de boisson fraîche, choisi un coca, la boite descend, mais elle est vide, pas ouverte, complètement serti mais vide, pas de liquide bien frais, vide, pleine d’air……….
Une boite sur combien de millier passe en travers des contrôles et tombe sur Phil ?
Nous montons notre dernier campement, nous pêchons un grand plateau allant deux a six mètres de profondeur,




Phil et JJ partent à la verticale, à leurs retours Phil a le sourire il vient de battre son record de …………………Bar,



le Loup en méditerranée, à la verticale aux vers SVP, un beau poisson qui doit bien faire ces 4 kilos.
Cette première nuit fut bien calme, pas une touche, cette place est magnifique nous sommes vraiment en Camargue, au milieu des chevaux


, des taureaux


, des flamands rose


, et des grenouilles qui chanttent toute les nuits.



Deuxième jour sur ce poste, je part à mon tours avec Phil à la verticale, juste quelques petits silures pour Phil, à notre retours, JJ nous attends avec une corde au coups………. « J’allais m’encorder les copains, j’en ai mare, il y a plus de poisson ici »
nous voilà partie d’un fou rire, JJ est remonté, la nuit tombe et il nous improvise une danse devant les cannes, il secoue frénétiquement les cannes pour faire sonner tous les détecteurs, puis reprend quelques pas de danse quand soudain un détecteur d’une de ces cannes ce met à hurlé, il attrape la canne et le voilà en prise avec un poisson,



nous n’en croyons pas nos yeux, ça a l’air d’être un beau poisson, JJ reste dans le bateau accroché à la berge pour le combat, il n’y a pas d’obstacle et 8 mètres de fonds à nos pieds, le voilà enfin, Phil l’attrape et le glisse dans le bateau « Pas loin de deux mètres, 1.90 voir 1.95 » nous annonce Phil
Le poisson est encordé en attendant demain de la lumière pour les photos, mais en le remettant dans l’eau, le cordon du sweet-shirt à Phil ce prend dans la gueule du silure et Phil manque de ce faire étranglé par le départ du silure



il ne nous étaient rien arrivé aujourd’hui.
Nous voilà pour les photos du poisson a JJ,


verdict 2 mètres et 5 centimètres, ouf malgré tous nos mésaventures un deuxième poissons de plus de 2 mètres vient nous redonner le morale.






Le vent est enfin tombé, pas une vague,



nous décidons de sortir le bateau et de partir faire le coup du soir sur le grand Rhône à Arles.
Ont s’arrête dans un garage pour y faire réparer la roue crevée le premier jour, mais le pneu et mort, encore une mésaventure, le mec bien sympa va chercher un pneu d’occasion pour nous dépanner et le monte en remplacement sur la roue de secours. 16 heures le bateau est sur l’eau a Arles et nous sommes en Pêche aux leurres à chercher les silures, c’est Phil qui enregistre une touche sur un Jerk Rapala, c’est un nouveau record pour lui, un sandre de 88 centimètres.



Nous repartons donc a la verticale, JJ au vers et moi avec une tanche, un belle orage ce prépare, les gros silures sont là, il montent bien, Phil monte une anguille, et bingo le voilà attelé a un big, qui va finir par ce bloquer dans un obstacle après 7 minutes de combat. Ce n’est pas possible, mésaventure jusqu’au bout, puis c’est la télécommande copilote du moteur électrique qui rend l’âme, il y en a assez, nous sortons le bateau, allons dormir car demain il faut prendre la route de bonne heure car il devrait y avoir beaucoup de monde sur la route.
Nous prenons la route avec beaucoup de regrets mais contre la météo nous ne pouvons pas faire grand-chose, c’est comme cela, il y a des jours avec et d’autre sans les ennuis en plus.
Après avoir saluer mais équipiers, je prends la route seul devant, eux y vont doucement, ils sont bien chargés, mais comme moi ils n’échappent pas aux bouchons Lyonnais, 1 heures 30 bloqués avant le tunnel, arrivée a 500 kilomètres de la maison, ils explosent un pneu de la remorque et arrache le garde boue, pas la bonne clé pour démonter la roue, JJ abandonne Phil et le bateau pour aller chercher une clé de 19, à son retours Phil c’est fait dépanner par un patrouilleur mais il est trempé, faute d’une drache magistrale.
Nous arrivons enfin tous à bon port, mais les mésaventures ne sont pas finies pour autant, en arrivant chez lui Phil est obligé de dormir sur son divan car son lit avec matelas d’eau fuit, pour ma part, je branche mon appareil photo sur l’ordinateur pour y stocker les photos et là carte mémoire HS, plus de photos, 4000 photos de perdues, les boules.
Après 72 heures d’analyse avec divers programmes je retrouve enfin les photos mais ma carte 16 Go est HS.
Pour résumer, une belle session, bien difficile à cause de la météo et de nos divers ennuis,



une belle équipe unie dans la joie mais aussi dans les galères, qui n’a jamais renoncé à la pêche, de grosse rigolades, de très beau poissons, et bien sur des souvenirs plein les têtes.

Groupe Fishingnolimit
Florent Walter
Alias Flo54


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